Pourquoi Askuria existe
Savoir instantanément à qui on parle, sans changer la façon dont on se parle
Au téléphone, par email, sur WhatsApp ou Teams — et en conserver la preuve. Apporter instantanément la confiance propre aux rencontres en face-à-face à tous les échanges numériques.
Dix ans de budgets cybersécurité ont rendu les systèmes solides. Identités, accès, sessions : tout est verrouillé. Mais aucun de ces contrôles ne dit si l'humain à l'autre bout du fil est vraiment celui qu'il prétend être — et c'est exactement l'angle que les attaquants ont trouvé.
Le monde a changé
L'environnement est sécurisé. Mais la chaîne de décision humaine repose encore sur la confiance.
01 — Canaux familiers
L'apparence crée la légitimité
Appel, SMS, messageries, email : l'instruction paraît légitime, l'environnement semble familier.
02 — Systèmes sécurisés
La sécurité crée la confiance
MFA, IAM, PAM, SIEM : les actions transitent par des systèmes sécurisés, l'environnement semble sûr et standard.
03 — Signaux de pression
Urgence, autorité, timing
La pression contourne les procédures de vérification internes, trop complexes et non scalables.
L'IA ne crée pas seulement plus de phishing. Elle rend l'usurpation d'autorité humaine accessible à tous.
Le shift de la surface d'attaque
Abuser de la confiance d'un humain devient plus rentable que de compromettre les systèmes
Compromettre un système : exploiter une vulnérabilité, accéder, exécuter. Usurper une autorité humaine : usurper l'identité, bâtir la confiance, faire exécuter — par un collaborateur qui agit de bonne foi.
100 M$
MGM Resorts, 2023 — dix minutes d'appel au support, aucune faille technique
25,6 M$
Arup Hong Kong, 2024 — un deepfake vidéo du directeur financier, quinze virements
3,04 Md$
pertes déclarées liées au faux ordre de virement (BEC) rien qu'en 2025
FBI IC3 Annual Report
L'angle mort de toute infrastructure de sécurité
L'Instruction Trust Gap
L'instant où personne ne prouve, de manière indépendante, que l'humain qui donne l'ordre est légitime — hors des outils, au-delà des sessions, quel que soit le contexte.
Ce que couvre déjà votre sécurité
Ce que personne ne vérifie
Ce qui guide chaque décision produit
Quatre principes, non négociables
La confiance naît dans le réel
Un groupe se reconnaît d'abord en personne, par un simple QR code lors d'une rencontre. Cette identité devient ensuite vérifiable à distance, à tout moment — comme si l'on était encore face à face.
C'est celui qui doute qui vérifie
Aucune autorisation préalable, aucun formulaire : n'importe quel collaborateur peut déclencher une vérification de sa propre initiative. Et l'entreprise s'engage à protéger celui qui refuse d'exécuter sans validation.
La simplicité en surface, la profondeur en dessous
Chaque organisation règle son propre niveau d'exigence — qui peut vérifier, pour quels montants, avec quels circuits de covalidation. Mais le geste de base reste : vérifier une identité en quelques secondes.
La charge de la preuve change de camp
Aujourd'hui, c'est à la victime potentielle de détecter la fraude et d'oser dire non à son patron. Askuria inverse le rapport de force : c'est l'attaquant qui doit désormais réussir à prouver une identité qu'il n'a pas.
Pour qui on construit ça
- Le comptable sous pression, à qui son DG demande une opération inhabituelle un vendredi soir.
- La personne âgée convaincue de parler à son conseiller bancaire habituel.
- L'agent de support qui doit authentifier un client sur la seule base d'une date de naissance trouvable en deux clics.
Ce qu'on refuse de devenir
- Un remplaçant des outils existants. Askuria s'ajoute, il ne remplace rien.
- Un fournisseur d'identité numérique universelle. On authentifie des conversations vivantes, pas des documents.
- Un produit qui exige un mode d'emploi. Si l'utilisateur doit apprendre quelque chose, on a raté quelque chose.